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John Nagy, FCGA Président du Conseil |
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Anthony Ariganello, FCGA Président et chef de la direction |
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C'est avec plaisir que nous présentons le rapport annuel de l'Association des comptables généraux accrédités du Canada pour l'exercice 2003-2004. Cette année a été marquée par d'importantes réalisations dans les domaines de la représentation et de la reconnaissance, par le lancement de plusieurs initiatives de grande envergure qui sauront profiter aux membres tout comme aux étudiants, et par des événements troublants dans les milieux comptables canadiens qui nous ont particulièrement touchés.
C'est dans le dossier des droits d'exercice que nous avons remporté l'une de nos victoires les plus importantes. En effet, grâce au travail acharné de CGA Ontario, le gouvernement ontarien a décidé de remplacer sa législation désuète en matière d'expertise comptable et d'adopter le projet de loi 94, Loi de 2004 sur l'expertise comptable, qui permet aux CGA, aux CMA et aux CA de cette province qui possèdent les compétences voulues d'obtenir un permis d'expert-comptable. CGA-Canada et les associations affiliées du Québec, de la Nouvelle-Écosse et de l'Île-du-Prince-Édouard doivent encore déployer beaucoup d'efforts pour réaliser ce même objectif dans ces trois territoires, mais il devient de plus en plus difficile pour les gouvernements provinciaux de refuser les droits d'exercice de l'expertise comptable aux CGA.
Notre rapport sur les régimes de retraite à prestations déterminées a également connu un succès retentissant en 2003-2004. Faire face au dilemme des régimes de retraite au Canada, le premier rapport d'envergure du nouveau Service de recherche et d'élaboration de politiques de l'Association, a suscité l'intérêt de nombreux Canadiens et a fait l'objet d'une très grande couverture médiatique.
Nos efforts visant la reconnaissance des CGA par le Conseil canadien sur la reddition de comptes (CCRC) se sont poursuivis. L'Association aura le droit d'inspecter les cabinets de ses membres dans les provinces où les CGA vérifient les comptes de sociétés ouvertes et l'une des associations affiliées obtiendra le titre de « membre professionnel ». Voilà un petit seuil de franchi dans l'établissement de mesures qui assureront la représentation de tous les vérificateurs dans la démarche du CCRC. Les membres peuvent compter sur CGA-Canada, qui continuera à se faire le champion de l'indépendance du CCRC.
En outre, notre présence internationale s'est accrue cette année, conformément aux objectifs formulés dans le rapport du Groupe de travail sur l'orientation des activités internationales en ce qui a trait à l'augmentation de notre visibilité et à la prestation de programmes à l'étranger. Nous avons également entrepris des pourparlers visant une reconnaissance mutuelle avec la National Association of State Boards of Accountancy (NASBA) et fait avancer le programme d'études professionnelles tant en Asie que dans les Caraïbes.
Plus près de nous, CGA-Canada a lancé un nouveau système de gestion de l'apprentissage qui facilitera la mise en ligne du programme d'études professionnelles interactif et modulaire, fondé sur les compétences. Ce système a pour nom Édu net.
Pendant l'année, deux projets de regroupement ont été annoncés : l'un faisant intervenir l'ICCA et CMA Canada, à l'échelle nationale, et l'autre, les CGA, les CMA et les CA du Québec. Les pourparlers ont été annulés au Québec. L'Association est très heureuse que l'Ordre des CGA du Québec reste dans la famille des CGA.
La situation à l'échelle nationale n'est pas aussi claire, mais les pourparlers se déroulent beaucoup plus lentement que les CMA et les CA ne l'avaient laissé entendre. Nous suivrons l'évolution du dossier avec intérêt, et entre-temps, nous continuons de répondre aux besoins des membres et des étudiants comme nous l'avons toujours fait, soit avec intégrité, expertise et excellence.
CGA-Canada a la responsabilité de jouer un rôle proactif et de réagir aux nombreux problèmes qui se posent aujourd'hui aux Canadiens. Nous devons nous faire entendre lorsqu'il est question de confiance et de responsabilisation en matière d'information financière. Nous devons plaider en faveur des bonnes pratiques de gouvernance d'entreprise. Enfin, nous devons réclamer la réforme du régime de réglementation. Dans ces discussions, CGA-Canada doit être la voix qui est entendue, la source reconnue qui fait autorité. Voilà nos objectifs pour l'année qui vient, des objectifs réalistes et réalisables.
Pour terminer, nous souhaitons souligner la contribution des bénévoles CGA. Sans l'apport de ces gens, l'Association n'aurait pas tant accompli en 2003-2004. Merci à tous les membres du Conseil d'administration et des comités du rôle qu'ils ont joué dans les réussites de l'année qui s'est écoulée et du rôle qu'ils joueront en 2004-2005. C'est grâce aux bénévoles et aux associations affiliées que tant est possible.
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