Bulletin
TIRÉ DU NUMÉRO : JANV.-FÉVR. 2003
La codification selon l'IGRF
L'Agence des douanes et du revenu du Canada (l'Agence) exige que les états financiers codés selon l'Index général des renseignements financiers (IGRF) comportent le même degré de détail que les états financiers qui lui étaient présentés auparavant. En effet, si le bilan compte 15 postes (par exemple, l'encaisse, les débiteurs, les frais payés d'avance, les créditeurs, les actions ordinaires), vous devez utiliser 15 codes IGRF pour présenter les renseignements du bilan. Si l'état des résultats compte 20 postes, vous devez utiliser 20 codes IGRF.
Or, l'IGRF contient environ 700 codes, permettant aux sociétés, dont les états financiers comptent généralement entre 30 et 50 postes, de codifier avec précision les renseignements contenus dans leurs états financiers. Certains codes IGRF doivent obligatoirement être utilisés pour que la composante IGRF de la déclaration T2 soit acceptée par le système de traitement de l'Agence, mais il n'y a pas de nombre minimum de codes à utiliser pour la production de la déclaration T2. Les comptables doivent utiliser le nombre de codes nécessaires pour représenter l'ensemble des postes du bilan et de l'état des résultats.
Pour de plus amples renseignements, consultez le Guide de l'index général des renseignements financiers (IGRF) pour les sociétés (RC4088), que vous trouverez à la section consacrée à l'impôt des sociétés du site Web de l'Agence (www.ccra-adrc.gc.ca/tax/business/t2return/menu-f.html) ou dans les bureaux des services fiscaux de l'Agence.
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Bonne note pour les comptables
Malgré les récents scandales comptables, les chefs d'entreprises canadiens continuent de tenir en haute estime les comptables pour ce qui est de la fiabilité de la facturation et de la valeur des services.
Dans un récent sondage du site Web COMPAS, il était demandé à des chefs d'entreprises d'évaluer, sur une échelle de 100 points, la fiabilité de la facturation de divers prestataires de services. Les comptables ont obtenu une note de 78 %, se classant au premier rang. Les avocats et les courtiers en valeurs mobilières se sont classés ex-æquo au deuxième rang, avec 65 %, tandis que les conseillers en gestion ont obtenu 63 %.
Sur le plan de la valeur du service, les comptables se classent également bons premiers (78 %), suivis de près par les avocats (71 %). Les conseillers en gestion passent de justesse (51 %) tandis que les courtiers n'obtiennent même pas la note de passage (47 %).
Commandé par la Chambre de Commerce du Canada, le sondage a été mené en octobre 2002 par le National Post auprès d'entreprises de toutes tailles et de représentants de chambres de commerce régionales et nationales.
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