Dialogue
TIRÉ DU NUMÉRO : MARS-AVR. 2003
Placements immobiliers
Dans l'article « Détention d'un immeuble locatif », (« Stratégie fiscale », CGA Magazine, novembre-décembre 2002), il semble bien que Francine St-Onge ait omis de mentionner la détention de parts d'un fonds à capital fixe, appelé fonds commun immobilier (FCI). Il s'agit d'une option intéressante pour les investisseurs qui n'ont pas les moyens de posséder leur propre portefeuille d'immeubles locatifs afin de minimiser leur risque.
Généralement, une société immobilière canadienne crée un FCI pour obtenir du financement plutôt que d'émettre des actions ou des titres de créances. Par exemple, O&Y Properties Corporation a transféré dans un FCI une part importante de son portefeuille immobilier entre autres pour financer un grand projet de construction immobilière au centre-ville de Toronto. Rai Sahi, CGA, est président du conseil et chef de la direction d'Acktion Corporation, qui a créé le FCI Morguard.
Ce qui fait l'attrait du fonds commun immobilier aux yeux des investisseurs est, entre autres, qu'il constitue un abri fiscal. Étant donné qu'il est considéré comme un fonds non testamentaire aux fins fiscales et que la déduction pour amortissement à laquelle il donne droit est une charge calculée, un FCI peut distribuer un montant supérieur au revenu imposable du porteur de parts. Plutôt que d'être imposé en tant que revenu, cet excédent réduit le prix de base rajusté des parts détenues.
Tous les placements comportent leur part de risque. Cependant, comme Larry Short le précise dans son article « L'immobilier pour sauver les meubles? » (« Placements », CGA Magazine, novembre-décembre 2002), « ... le fait d'ajouter un petit peu d'immobilier à votre portefeuille pourrait atténuer le risque global auquel votre patrimoine est exposé. »
Alan Pellettier, CGA
Toronto
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Déduction pour entraînement
Je me suis bien amusé en lisant la lettre de Vijay Vyas, parue dans le numéro de novembre-décembre 2002, dans laquelle on proposait de considérer les frais d'adhésion à un centre d'entraînement physique comme une dépense déductible du revenu imposable. Bien sûr, le centre devrait alors présenter un rapport de présence à l'ADRC, et ceux qui omettraient de se présenter au moins trois fois par semaine et de faire 30 minutes d'entraînement cardio-vasculaire auraient droit à une nouvelle cotisation, plus pénalités et intérêts.
Doug Hubel, CGA
Toronto
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