Skip Navigation Links Accueil   »  Tout sur CGA-Canada  »  CGA Magazine  »  2003  »  Nov.-Déc.  »  Dialogue

Dialogue 

Sélectionnez le numéro archivé que vous souhaitez consulter : 

 

Dialogue

 

Options controversées

L'article de Derek Strocher, « Éléments de charges » (CGA Magazine, mai-juin 2003), montre pourquoi la question de la rémunération à base d'actions continuera, à raison selon moi, de semer la controverse.

M. Strocher utilise l'exemple d'une société A, qui rémunère son personnel en espèces, et d'une société B, qui rémunère le sien en options d'achat d'actions. Il affirme ensuite que les deux sociétés « ont (...) la même situation financière » et laisse sous-entendre que si la société B ne passe pas en charges les options, elle déclare un bénéfice trompeur.

À mon avis, cet exemple ne convient pas. En fait, je me demande si les analystes financiers et les normalisateurs comptables n'ont pas oublié les fondements de la comptabilité en partie double, car presque aucun article sur le sujet n'aborde l'inscription des montants au crédit des comptes.

L'argument en faveur de la passation en charges d'options d'achat d'actions contient une grande lacune : on prend pour hypothèse que les intérêts d'une société sont identiques à l'ensemble des intérêts de ses actionnaires à un moment donné. Ce n'est vrai ni dans la jurisprudence ni dans la pratique. Pourquoi le serait-ce en comptabilité? En réalité, les actionnaires n'assument pas les frais relatifs aux options au moment de l'émission des options ni au moment de leur exercice. Les frais sont assumés par ceux qui acquièrent les actions après que les employés ont exercé les options (ou par les employés eux-mêmes, s'il conservent les actions). Ce sont les circonstances qui feront en sorte que les frais assumés par les acquéreurs seront classés parmi les actifs ou les charges.

M. Strocher souligne avec raison que la question de l'évaluation est plus complexe que la question du principe. Les méthodes proposées mettent l'accent sur l'évaluation des options dans l'abstrait et se fondent sur les avantages futurs prévus pour les détenteurs d'options. En fait, elles sont moins des méthodes d'évaluation que des tentatives de prédire l'avenir. Leurs partisans diront qu'il n'y a rien de nouveau sous le soleil, que les comptables font toujours des estimations et des prévisions. Ce n'est pas faux, mais dans le contexte des états financiers, on suit habituellement le processus contraire. Lorsqu'on connaît le coût historique d'un actif, on le dévalue ou on l'élimine complètement, si les renseignements dont on dispose montrent que les avantages futurs ne justifient plus la valeur attribuée à l'actif.

La solution que propose M. Strocher est valable, ne serait-ce que parce qu'elle se fonde sur la méthode du coût historique que les comptables utilisent depuis 500 ans : faire correspondre la valeur de ce qui est perdu à la valeur de ce qui est gagné.

Keith A. Jackson, CGA, CFP
Oshawa (Ontario)

[ Haut de la page ]

Un modèle à suivre

J'aimerais remercier CGA Magazine pour l'article sur Jean Aitken, CGA, publié dans le numéro de mai-juin 2003.

Je suis inscrite au programme d'études professionnelles de CGA. Je prévois, après avoir terminé le programme, voyager et travailler à l'étranger. Mme Aitken est une source d'inspiration qui me prouve qu'il m'est possible de réaliser mon rêve. J'étudie également en vue d'obtenir mon baccalauréat de l'Université Athabasca, et, après avoir lu cet article, j'ai l'impression de connaître quelqu'un que je n'ai jamais rencontré!

Certes, mon expérience ne se compare pas à celle de Mme Aitken, mais j'espère bien, qu'un jour, elle sera aussi riche.

Merci encore.

Catrina Moore,
étudiante au programme d'études professionnelles des CGA

Calgary (Alberta)

[ Haut de la page ]

Veuillez mettre à jour votre navigateur

Les éléments graphiques du site ne sont visibles qu'au moyen d'un navigateur graphique qui accepte les standards du Web, mais son contenu est visible peu importe le navigateur ou l'appareil utilisé pour naviguer sur Internet.