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Le coût des Jeux olympiques d’hiver de 2010 

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D’entrée de jeu

Le coût des Jeux olympiques d’hiver de 2010


Rue Georgia, au centre-ville de Vancouver, une horloge numérique marque le compte à rebours des Jeux olympiques d’hiver de 2010. Ce compte à rebours a commencé il y a quelques années déjà et, maintenant, ce n’est plus qu’une question de jours avant le début des Jeux, le 12 février. À mesure que la torche olympique passe d’une collectivité canadienne à l’autre, la fièvre monte à Vancouver, dans toute la province et dans de nombreuses autres régions du Canada. Malgré tout, on s’inquiète encore à savoir si les coûts et les avantages des Olympiques auront un effet favorable ou défavorable sur les contribuables.

Notre article de fond traite en profondeur du financement des Olympiques. À combien s’élèvera le dépassement des coûts, et combien le public devra-t-il débourser exactement? Voilà deux des grandes questions à l’heure actuelle. D’ailleurs, les préoccupations de nature financière s’accumulent depuis des mois, comme en témoigne cet extrait du Globe and Mail, paru ce janvier : « La période qui suivra les Jeux sera difficile, puisque le maire Robertson tentera d’obtenir des fonds d’un gouvernement provincial libéral aux prises avec un déficit de 2,8 G$, dans un contexte où les libéraux n’ont plus besoin de choyer la ville des Olympiques. »

Les Jeux olympiques d’hiver de 2010 seront l’événement médiatisé le plus important de l’histoire de la province. CTV et Rogers ont payé les droits de diffusion 90 M$ US et, selon certaines estimations, le nombre de représentants des médias accrédités présents frisera les 10 000 personnes. Dans la section Profession, nous vous présentons le CGA torontois Neil O’Brien, gestionnaire des finances au Consortium médiatique canadien de diffusion olympique, lequel est issu d’un partenariat entre CTV et Rogers Media. C’est une expérience palpitante pour M. O’Brien, qui affirme que le plus formidable, dans son travail auprès de CTV, « c’est de contribuer à présenter les Olympiques à l’auditoire canadien comme jamais auparavant ». Nous sommes heureux de mettre en lumière un autre exemple du travail varié et passionnant que peut accomplir un CGA chevronné.

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