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Sondage sur les escroqueries en période d’impôts 

Faits saillants

Un nombre élevé de Canadiens sont témoins de tentatives d’escroqueries en période d’impôts.

  • Un Canadien sur cinq (20 %) a été témoin d’une tentative d’escroquerie en période d’impôts.
  • Un Canadien sur dix (14 %) affirme avoir été victime d’une escroquerie en période d’impôts ou avoir un ami proche, un parent ou une autre connaissance qui en a été victime.
  • Les hommes sont deux fois plus susceptibles que les femmes d’avoir été victimes d’une escroquerie en période d’impôts (6 % des hommes par rapport à 3 % des femmes) ou d’avoir un ami proche (6 % des hommes par rapport à 3 % des femmes) ou une autre connaissance (11 % des hommes par rapport à 6 % des femmes) qui en a été victime.
  • Les femmes sont moins nombreuses (17 %) à affirmer avoir été témoins d’une tentative d’escroquerie en période d’impôts que les hommes (23 %).
  • Les jeunes Canadiens, âgés de 18 à 34 ans, sont plus susceptibles d’avoir été victimes d’une escroquerie en période d’impôts (8 %) que les personnes d’âge mûr, âgées de 35 à 54 ans (4 %), et que les aînés, âgés de 55 ans et plus (2 %).
  • Les jeunes Canadiens sont également deux fois plus susceptibles d’avoir un ami proche (9 %), un parent (9 %) ou une autre connaissance (15 %) qui a été victime d’une escroquerie en période d’impôts comparativement aux personnes d’âge mûr ou aux aînés.
  • Les aînés canadiens sont les moins susceptibles d’avoir été témoins d’une tentative d’escroquerie en période d’impôts (14 %), devant les personnes d’âge mûr (20 %) et les jeunes (29 %).
  • Les Québécois sont les moins susceptibles d’avoir été témoins d’une tentative d’escroquerie en période d’impôts (13 %), légèrement devant les résidents des provinces de l’Atlantique (16 %), des Prairies (19 %), de l’Alberta (21 %), de la Colombie-Britannique (23 %) et de l’Ontario (24 %).

Les Canadiens sont témoins de plusieurs types d’escroqueries en période d’impôts.

  • L’hameçonnage par courriel ou par téléphone (11 % des Canadiens interrogés ont déjà été témoins de ce type d’escroquerie)
  • Le vol d’identité (5 %)
  • L’usage abusif des organismes de bienfaisance et des déductions pour dons de bienfaisance (4 %)
  • Les fraudes par des spécialistes en déclarations de revenus (3 %)
  • Autres (2 %)

La majorité des Canadiens ne savent pas où s’adresser pour signaler une fraude.

  • Plus de la moitié des Canadiens (54 %) ne savent pas où s’adresser pour signaler une fraude.
  • Les hommes sont plus susceptibles de savoir où s’adresser (51 %) que les femmes (41 %).
  • Les aînés sont également plus susceptibles de savoir où s’adresser pour signaler une fraude (55 %), devant les personnes d’âge mûr (42 %) et les jeunes (38 %).
  • Les Québécois, qui sont les moins susceptibles d’avoir été victimes d’escroqueries en période d’impôts, sont aussi les moins susceptibles de savoir où s’adresser pour signaler une fraude.
  • Deux Québécois sur trois (66 %) ne sauront pas où s’adresser pour signaler une fraude s’ils sont victimes d’une escroquerie en période d’impôts, bien devant les résidents de l’Ontario (54 %), des Prairies (50 %), des provinces de l’Atlantique (49 %), de la Colombie-Britannique (47 %) et de l’Alberta (42 %).

Les Canadiens perdent des sommes importantes par suite d’escroqueries en période d’impôts.

  • Parmi les Canadiens qui affirment avoir été victimes d’une escroquerie en période d’impôts ou connaître quelqu’un qui en a été victime, une personne sur cinq (soit 18 %) a indiqué que la victime a perdu plus de 1 200 $. Une victime sur dix a perdu entre 25 $ et 100 $ (9 %), entre 251 $ et 750 $ (10 %) ou entre 751 $ et 1 200 $ (8 %).
  • Plus d’une victime sur dix (14 %) ne sait pas combien d’argent elle a perdu par suite d’une escroquerie en période d’impôts.

Les Canadiens font confiance aux comptables pour obtenir des conseils en période d’impôts.

  • Deux Canadiens sur cinq (41 %) font appel à un professionnel comptable.
  • Les Canadiens sollicitent davantage l’aide de parents ou d’amis (29 %) et ont davantage recours à des ressources en ligne (18 %) qu’ils n’ont recours à un conseiller financier (17 %), alors qu’un Canadien sur dix (8 %) utilise d’autres sources pour obtenir des conseils.

 

Note à l’intention des rédacteurs :

Les constatations sont tirées d’un sondage mené par Ipsos Reid entre le 6 et le 12 février pour le compte de CGA-Canada. Dans le cadre du sondage, un échantillon de 2 009 Canadiens tirés du panel en ligne canadien d’Ipsos ont été interrogés en ligne.


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CGA-Canada | Dernière mise à jour : 20 mars 2013